Dr Thomas Raphaël

Thomas Raphaël, néphrologue, coordinateur médical et président du comité médical de NephroCare Marne-la-Vallée, partage son histoire avec nous.

Thomas Raphaël, 42 ans, a rejoint NephroCare en 2004, lorsque l’hôpital privé de Lagny où il travaillait comme néphrologue depuis 2001 a été acquis par Fresenius Medical Care. En mai 2013, il a emménagé avec son équipe sur le nouveau site de l’hôpital Lagny Marne-la-Vallée et le centre a adopté son nouveau nom : NephroCare Marne-la-Vallée.

Une vocation de toujours

Le Dr Raphaël a toujours été attiré par la médecine. « J’ai grandi dans un environnement médical », explique-t-il. « Mon père était professeur de médecine en soins intensifs. Toute ma vie, j’ai voulu suivre ses traces. Après l’école, j’ai donc fait des études à la faculté de médecine de l’hôpital universitaire Pitié-Salpêtrière, où j’ai décroché mon diplôme en 1996. Mon père était un modèle pour moi. J’ai toujours respecté son sens de l’intégrité et de l’éthique. »

Avant même d’obtenir son diplôme, le Dr Raphaël confie qu’il a vite compris qu’il voulait s’occuper de patients sur le long terme. « Ma volonté d’aider les patients à devenir plus forts a toujours été l’une de mes principales motivations dans ma carrière. Je fais tout pour y parvenir en leur offrant un soutien spécialisé et en les accompagnant, eux et leurs familles, à travers tout le parcours de dialyse afin de les encourager à devenir plus impliqués et plus actifs. Pendant mon année de recherche, j’ai travaillé à la polyclinique de Lagny, où je me suis spécialisé en néphrologie. J’ai été immédiatement frappé par l’attention, le professionnalisme et l’approche hautement responsable de l’équipe de néphrologie. Je suis donc revenu à Lagny et j’ai rejoint l’équipe en janvier 2001, avec l’objectif bien spécifique de travailler sur la prévention des maladies dans le domaine de la néphrologie. »

Dix ans plus tard, le Dr Raphaël possède une grande expérience et il est aujourd’hui coordinateur médical de l’hôpital, et président de son comité médical. « Notre principal objectif, au centre de dialyse NephroCare Marne-la-Vallée, est de développer des relations étroites avec tous les services de l’hôpital, en particulier avec les services de médecine interne et de cardiologie. Nous proposons également des consultations de néphrologie au reste de l’hôpital. »

Un centre conçu pour les patients

Ouvert en mai 2013, le centre NephroCare Marne-la-Vallée a été conçu comme un environnement de traitement agréable et accueillant. Les installations spécialisées visent à assurer au maximum la sécurité et le bien-être des patients. « Notre nouvelle institution se concentre sur la prévention des défaillances rénales, ainsi que sur le traitement et le suivi des patients souffrant d’insuffisance rénale chronique », poursuit le Dr Raphaël. « Aussi, les docteurs et les médecins de l’hôpital se tournent directement vers nous pour détecter au plus vite les lésions rénales et suivre l’évolution des maladies. »

Une journée typique

Le Dr Raphaël commence sa journée très tôt. « Je me lève à 5 h 00, je bois un café, je consulte mes e-mails, puis je me rends au travail », explique-t-il. « Lorsque j’arrive au centre de dialyse vers 6 h 30, je passe une heure ou deux à lire les rapports de la journée et à préparer mes consultations. Le reste de la journée se compose de plusieurs activités. Le matin et l’après-midi, je rends visite aux patients sous dialyse, je surveille leurs séances et j’apporte mon aide au personnel médical. Je consulte également les fichiers des patients et je mets à jour leurs prescriptions, en plus d’effectuer des consultations externes en néphrologie en dehors du site. La majeure partie de mon travail quotidien consiste à être en contact avec les patients et à collaborer avec mon équipe. Mon métier va bien au-delà de la simple dialyse et englobe l’ensemble du parcours de soins. »

Aider les patients à devenir plus proactifs

« La participation des patients est essentielle, et c’est un sujet qui me tient très à cœur », confie le Dr Raphaël. « Notre travail consiste en grande partie à placer les patients au centre du système de santé, à les laisser jouer un rôle actif dans leur traitement et à les aider à devenir plus forts. Nous adoptons cette approche avec chacun de nos patients. » À ce titre, le centre gère un programme de consultations pré-dialyse et d’éducation thérapeutique auquel tous les patients sont invités à participer.

Ils reçoivent un soutien thérapeutique personnalisé et peuvent assister à des réunions avec d’autres spécialistes tels que des diététiciens, des psychologues et des conseillers prégreffe. « Nous proposons à nos patients des ateliers d’éducation correspondant à leurs besoins », poursuit le Dr Raphaël. « Nos ateliers et nos séances de formation couvrent tous les types de sujets : comment appliquer un patch anesthésiant, surveiller son taux de glycémie, prendre correctement ses médicaments, etc. Nous prévoyons d’étendre ce programme en offrant aux patients encore plus d’outils pour leur permettre de s’impliquer davantage et de prendre le contrôle de leur traitement de façon personnalisée. »

Selon le Dr Raphaël, les plus petites choses peuvent avoir un impact considérable. « Vivre avec une insuffisance rénale chronique est difficile psychologiquement, socialement et émotionnellement, pour les patients comme pour leurs familles. Il est donc crucial d’instaurer une bonne communication entre le personnel et les patients. Les patients peuvent jouer un rôle plus proactif dans leur propre traitement lorsqu’ils sont bien informés et qu’ils font confiance au personnel soignant. En fin de compte, il n’y a rien selon moi de plus motivant ni de plus gratifiant que de voir des patients et un personnel satisfaits et heureux.